Le racisme anti-blanc n’existe pas, mais il a gagné.

Posté par le 12 novembre 2013. inséré dans A la Une, Races et minorites.

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Evidemment, l’histoire du pain au chocolat était ridicule. Pourtant une fois les moqueries épuisées, et le sens de la vérité définitivement corrompu, le concept de racisme anti-blanc est resté (l’histoire, on le sait, n’a pas pu se passer ces deux dernières années, puisque le pain chocolat volé au petit écolier et détruit est supposé l’être sous prétexte de ramadan, alors que le ramadan est tombé deux ans d’affilée pendant les vacances scolaires – seule Nadine Morano avance sans preuves dans un tweet que l’histoire a eu lieu il y a 4 ans…). La France n’est en effet pas apte à comprendre pourquoi le concept de racisme anti-blanc est absurde ; elle n’a pas le logiciel pour l’éradiquer.

 Un passage de l’émission du Grand 8, du 16 octobre, illustre parfaitement le problème : on était déjà en queue de comète de l’affaire des pains au chocolat, et c’est Guiullaume Peltier, le junior de la Droite Forte, qui était invité chez les copines d’Audrey, de Roselyne et de Laurence. Elles ont parlé de la petite anecdote de Copé. Comme en France la politique c’est de la littérature, on a analysé le discours, décortiqué les stratégies, et on s’est mis d’accord. Evidemment c’est un appel du pied au FN, qui a popularisé le terme bien avant l’UMP. Alors passée la littérature, voilà qu’Audrey Pulvar ajoute pourtant que bien sûr que le racisme anti-blanc existe (il y a des cons partout). « Le racisme, c’est le racisme, c’est tout, qu’il soit dirigé contre les noirs, les blancs ou qui que ce soient ». Ce qui pose problème, selon elle, c’est de ne parler que du racisme anti-blanc, en oubliant les autres. D’ailleurs, son autre chroniqueuse, Hapsatou Sy, ajoute qu’elle a été la première à dénoncer le racisme anti-blanc. Ainsi, le racisme anti-blanc existe bel et bien. On a perdu. On n’a toujours aucune idée de ce qu’est le racisme.

 La philosophie française du racisme

En France, on est complètement nuls sur le racisme, désespérément nuls. À ma connaissance, il n’y a peut-être qu’un tout petit chapitre de La Condition noire de Pap Ndiaye qui montre assez bien l’absurdité du racisme anti-blanc. Mais pour le reste, nous autres, le commun des François, on parle du racisme à toutes les sauces (anti-jeunes, anti-vieux, anti-prof, anti-flics…). Et on a tellement l’habitude de tout confondre qu’on noie allègrement le poisson dans la sauce dès qu’une occasion se présente. Rappelons juste – pour que l’inaltérable mémoire du net n’en perde jamais la trace – que dans la foulée de l’affaire du racisme anti-blanc, Florence Parisot s’est mise à parler de racisme anti-entreprises ! Il ne s’agit même plus de personnes, d’humains, mais elle s’en fout… Pourquoi pas du racisme anti-voiture française (personne ne veut en acheter), anti-bouillote (ringarde), ou anti-bouteille (trop souvent cassée pour rien) ?

Peut-être justement parce qu’on a beaucoup trop philosophé là-dessus, avant de tenir compte de la prise de parole des minorités concernées, on croit que le racisme c’est une façon de penser, une idéologie (ou une passion, pour citer Sartre) – et non la situation concrète d’un certain rapport de force… On a fait du racisme une pure affaire privée, une affaire de pensée. Alors que les Américains savent depuis Frederick Douglass que le racisme est le fruit d’une certaine organisation sociale.

En tant qu’idéologie, le racisme est partout et nulle part. Il est là où on pourrait le voir. Alors, si on veut regarder de près les miroitements grasseux d’une chocolatine, on l’y trouvera ! La théorie de la supériorité de la race blanche a beau avoir été déclarée scientifiquement absurde depuis longtemps, en tant que façon de penser – mieux : Lebensanschauung – elle continue de s’appliquer à tout et n’importe quoi. Il faudrait peut-être tout simplement arrêter de penser que le racisme est une simple généralisation, sous peine d’être tous racistes parce qu’on prononce les mots « noirs », « blancs » ou « rebeu ». Par ailleurs, l’antiraciste combattant en général le racisme risquerait, sur le même principe, de devenir lui-même raciste, et finirait par s’auto-réfuter (on reconnaîtra ici les vaines arguties d’Eric Zemmour) !…

On peut tout apprendre du racisme au détour d’un article écrit par un américain. Je suis tombé par hasard sur cet article de Brandon M. Easton, un dessinateur afro-américain de comics, qui y parle de la situation des Noirs dans l’industrie des comics.

D’après lui, l’industrie des comics est raciste. Attention, non parce que Captain America est travaillé par une haine secrète à l’égard de Black Panther, ni parce que les dessinateurs noirs sont délibérément renvoyés des maison DC ou Marvel. Mais parce que la représentation des scénaristes ou dessinateurs Noirs est tout à fait sous-proportionnée par rapport au lectorat lui-même Black ou latino. Il s’agit d’une situation concrète, et non de la dénonciation d’actes individuels de racisme. Malgré la légitimité qu’auraient ces dessinateurs ou scénaristes, l’industrie reste majoritairement blanche. On peut citer des cas de racisme manifeste, nous explique Brandon M. Easton, mais le vrai problème n’est pas là : « Je ne suis pas un avocat de la cause de l’affirmative action dans les comics. Soit vous avez du talent, soit vous n’en avez pas. Le problème est que ces talents n’ont pas la même opportunité de présenter leurs idées que les autres. Les chiffres ne mentent pas. La question est : pourquoi le chiffre est si bas ? » Autrement dit, le problème n’est pas un homme, une façon de penser, le problème est celle d’une situation inégale qui se conserve elle-même, le problème est celui de l’institutionnalisation du racisme.

 Racisme individuel et racisme institutionnalisé.

En France, on confond deux choses: les préjugés (les simplifications, les réductions, les essentialisations de certaines catégories de personnes) et le racisme (un certain rapport de pouvoir qui entraîne l’aggravation des inégalités entre un groupe par rapport à un autre). On peut aussi parler de racisme individuel et de racisme institutionnalisé.

Stokely Cormichael, le militant des droits des Noirs fait cette distinction très clairement en 1967 dans l’un de ses discours, The Dialectics of Liberation. « Laissez-moi vous donner un exemple du racisme du premier type. Quand des terroristes blancs non-identifiés font exploser une église noire, et tuent cinq enfants, on a affaire à un acte de racisme individuel, largement déploré par tous les segments de la population mondiale. Mais quand dans la même ville, à Birmingham, Alabama, non pas cinq mais cinq cents bébés meurent chaque année à cause du manque de nourriture décente, de toits ou d’aménagements médicaux, et que des milliers en plus sont détruits et estropiés physiquement, intellectuellement et émotionnellement à cause des conditions de pauvreté et de discrimination dans la communauté noire, c’est un effet du racisme institutionnalisé ».

J’espère que la chose est claire par elle-même : le racisme anti-blanc n’a pas de sens, car dans cette société, les Blancs ne sont pas les victimes d’un racisme institutionnalisé. Être agressé sur la base de préjugés absurdes est toujours un mal, mais l’apparence de légitimité qui enveloppe le racisme partagé le rend encore plus insupportable. Les choses sont donc beaucoup plus simples si vous acceptez de reconnaître qu’on a bâti notre démocratie moderne sur les cendres d’une ancienne société esclavagiste. Dans cette société, un préjugé raciste envers un Blanc n’a pas le même poids qu’un préjugé raciste contre un Noir. C’est peut-être la même démarche intellectuelle – et encore – mais insérée dans une certaine société raciste, cette pensée sera une pure et simple injustice. Pour continuer, un préjugé homophobe n’a pas le même poids qu’un préjugé anti-hétéro. Et une énième blague sur les chrétiens n’aura jamais le même poids qu’une caricature de Mahomet dans un journal satirique. Pourquoi ? Parce qu’on vit dans une société à majorité blanche, chrétienne et hétérosexuelle. C’est un fait, et vous aurez beau être sympa, et compréhensif, ça ne changera rien à la situation politique concrète. Le racisme n’est pas qu’une question d’intention, et de mode de penser.

Stokely Cormichael et Brandon M. Easton expliquent que lorsqu’on parle de racisme; le premier mouvement de l’interlocuteur est de s’excuser, mais aussi de relativiser : lui, personnellement n’est pas raciste, donc tout va bien. La charge de la preuve revient alors tout de suite à celui qui parle de racisme. Si vos interlocuteurs affirment ne pas l’être – et évidemment, ça ne coûte à personne de dire qu’il aime le couscous, ou qu’il a déjà voyagé en Martinique – vous vous retrouvez seul comme un con, à porter désormais l’accusation d’un racisme inversé. Car vous accusez l’autre (plutôt le Blanc, dans ce cas de figure) de rester aveugle au racisme institutionnalisé. Le racisme anti-blanc est donc aussi vieux que le discours de Cormichael, aussi vieux que le racisme lui-même. C’est sa première ligne de défense.

Voilà la faille française : même si nous pensons individuellement que tout le monde est sympa, et qu’on devrait aller plus souvent en club pour danser ensemble, les Noirs / Blancs / Rebeu / Indiens / Asiatiques / Latino etc… notre avis individuel sur la question ne compte pas vraiment. Ce qui compte est l’état de la société. Le simple fait que le débat sur le racisme anti-blanc fut lancé que par des hommes politiques blancs prouve à quel point, le racisme anti-blanc s’est lui-même réfuté… Peut-être d’ailleurs, à la grande colère de ceux qui sont véritablement victimes d’actes individuels de racisme et qui trouvent les plus mauvais défenseurs dans les représentants de cette nouvelle Droite-forte-qui-n’est-pas-molle-car-elle-n’a-pas-de-problème-d’érection (merde, qu’est-ce qu’ils prennent à la fin pour l’avoir si dure, leur droite…?).

Richard Mèmeteau, Minorites.org

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10 Commentaires pour “Le racisme anti-blanc n’existe pas, mais il a gagné.”

  1. Jeanne (8 Commentaires)

    MERCI !

    C’est le deuxième article que je lis sur la vérité de ce soit disant « racisme anti_blanc  »
    A mon sens vous avez soulevé le point le plus important mais sans le développer assez .
    Le galvaudage . Les leucos sont très malins, la plupart ont bien conscience que le racisme qu’ont subi les noirs est la pire chose, seulement ils ont trop honte pr l’avouer ou alors ils s’en foutent tt simplement. Ces actes que nous avons subi ( et qui continuent ds certaines partie de la planete ) ont tous pour origine le RACISME : la hiérarchisation des « races » . et nous les noirs on est tt en bas.
    De nos jours on utilise ce mot à tord et a travers pour n’importe quoi comme vous l’avez dit, mais tout ça pourquoi ?? Pour qu’il en perde toute sa force, toute sa signification et que finalement on se dise  » le racisme anti noir ça n’est pas aussi grave que le racisme anti blanc  » . Tout ça est VOULU par cette oligarchie occidentale et repris allègrement par la populace leuco qui ne veut pas ASSUMER ces actes passé. D’ailleurs comme ils le disent si bien  » faut passer à autre chose :-))) )

    Les gens ne savent pas que le racisme n’implique pas forcément un sentiment de haine au départ. Et la haine d’un peuple n’est pas forcément du racisme.
    Les gens mélangent trop de choses, normal ils sont de plus ignares et n’ouvrent même pas un dico !

  2. autochtone (55 Commentaires)

    Mensonges,
    Si le ‘racisme’ est censé viser n’importe qui, l’anti-racisme lui, part du principe que les racistes sont blancs, qu’on vit dans un système raciste blanc profitable aux blancs et qu’il ne faut défendre que les victimes de racisme non blanches.
    Quand les porcs du système parlent des ‘racistes’ ils parlent seulement des blancs.
    Il est donc raciste.
    Les trente dernières années le prouvent.
    Le Juif Jean-Français copé, qui n’est en rien blanc, (mélange d’européen de l’est juif et de maghrébin juif) a mis en avant ce fait pour manipuler les gens, en réalité, il reste dans l’idéologie anti-raciste (maintient du racisme pour des desseins politiques) afin de récupérer des masses d’électeurs.
    Si il sortait vraiment des idéologies anti-racistes/racistes, qui sont proches, il ne dirait pas combattre le racisme anti blanc, il ne dirai pas non plus être anti raciste ou combattre le racisme, il ne se dirait pas non plus raciste.

    Un peu comme ce mec
    http://www.enquete-debat.fr/archives/jt-intelligent-n7-lantiracisme-raciste-autour-de-laffaire-taubira-93192

    Mais je ne sors pas moi non plus de ces idéologies, le système me force et me pousse au communautarisme et autre.
    Le racisme anti-blanc est institutionnalisé, le vice de copé est de laisser croire que le racisme anti-blanc ne le serai pas, qu’il ne serai que des pourcentages d’agressions, d’insultes etc… pourtant bien réelles,
    Or ce n’est pas ça le vrai racisme anti-blanc.
    Le vrai racisme anti-blanc c’est le remplacement des populations blanches sur leur sol historique par d’autres populations, un génocide par substitution, génocide ethnique, culturel, religieux et historique, une politique coloniale,
    l’immigration massive, le multiculturalisme, l’anti-racisme, l’idéologie du métissage de masse, c’est ça le racisme anti-blanc.

    C’est le seul racisme institutionnalisé dans ce pays, les autres ne sont que des couinements de populations non indigènes arrivées massivement dans les dernières décennies et n’ayant jamais mis les pieds ici,
    dont la vocation est de rentrer chez eux.

    «  » la populace leuco qui ne veut pas ASSUMER ces actes passé » »

    Assumer ?
    mais je pisse sur ta mémoire ma grosse, absolument rien à foutre, on assumera pas ce qu’on a pas à assumer, mange tes morts la tribaliste…

    On sait ce que vous êtes ici… on devrait assumer des trucs liés à notre race et qui seraient à la base d’un racisme d’état (ouin ouin toute l’idéologie anti-raciste ça..) mais par contre, on ne devrait pas assumer le fait que nous sommes sur la terre de nos ancêtres et pas les noirs, on ne devrait pas assumer le fait que le racisme d’état est envers les blancs parce que ces blancs devraient quoi ? payer c’est ça ?

    «  »Tout ça est VOULU par cette oligarchie occidentale » »

    Occidentale ? leur chef est Obama non ?
    Occidentale ? bizarre vu que tout chez eux n’est que haine du blanc, promotion de l’immigration massive, du remplacement des blancs et du multiculturalisme..

    finalement on se dise «  » »le racisme anti noir ça n’est pas aussi grave que le racisme anti blanc «  » »

    On explique exactement l’inverse depuis 30 ans,
    Or moi je suis d’accord avec cette phrase, on est pas en Afrique ici, les africains ne sont ici que temporairement en tant que peuple, le racisme le plus grave est celui envers les indigènes, car c’est du colonialisme,
    les africains sont indigènes en Afrique eux.

    Ce que les colons et les traîtres appellent racisme, c’est l’homme blanc.
    Je lutterai pas contre moi même pour nourrir la haine des noirs et autres avec lesquels nous ne sommes pas censés vivre ensemble.

  3. autochtone (55 Commentaires)

    Je rajoute que :

    «  »finalement on se dise « » »le racisme anti noir ça n’est pas aussi grave que le racisme anti blanc « » »
    On explique exactement l’inverse depuis 30 ans,
    Or moi je suis d’accord avec cette phrase » » »

    Je suis ‘partiellement*’ d’accord avec cette phrase concernant le ‘racisme d’état’ car je considère que le racisme d’état est envers les blancs et pas les noirs.
    Eux bénéficient par défaut de l’anti-racisme.
    évidement, je n’y inclus pas de notion de ‘supériorité’
    Mais face à des articles comme celui de sihem souid, je ne peux que renvoyer le bâton, vu qu’elle même, comme la majorité des anti-racistes prétendent que le racisme anti-blanc est moins grave que les autres.

  4. CyrilleTelmer (1 Commentaires)

    Que Dieu me pardonne, mais je trouve cet article ridicule.
    Il traduit bien la tendance qu’on beaucoup de minorités de vouloir s’accaparer l’exclusivité du statut de victime. Avant qu’on se fasse des idées, je précise que j’en fais partie d’une minorité: je suis antillais.
    Maintenant, je trouve vraiment atterrant qu’il faille invoquer des gadgets sociologiques sophistiqués comme « racisme institutionnalisé » pour simplement ne pas avouer que l’on refuse le statut de victime à des blancs en tant que personnes, tout cela pour pouvoir mieux combattre les blancs en tant que groupe oppresseur.
    Certes il n’existe pas de racisme institutionnalisé contre les Blancs, en France puisqu’à capacités égales,un Blanc ne risque pas de se faire passer devant par une minorité (en France il n’existe en effet pas de discrimination positive).
    Pourtant des Blancs peuvent tout à fait être cible de la haine d’un individu pour la seule raison de leur couleur de peau. Cette haine serait appelée racisme si la victime était noire, mais tombe dans une autre catégorie quand la victime est blanche.
    Restreindre le racisme au racisme institutionnalisé (mais seulement lorsque la victime est Blanche) est un tour de passe passe lamentable pour dissimuler son manque d’empathie vis à vis des victimes blanches.
    Certes, si vous êtes Blanc, vous ne serez pas discriminés à l’emploi, vous ne subirez pas les petites vexations inhérentes au fait d’être une minorité dans une société faite pour la majorité. Mais vous pouvez quand même avoir affaire avec la Rolls Royce du racisme, sa forme la plus primaire et inexcusable: la simple haine en raison de la couleur de peau.
    Et puis une autre petite: vous aurez affaire à certains membres de minorités qui vous refuseront le statut de victime parce qu’elles ne peuvent voir en vous autre chose qu’un ennemi, en raison de la couleur de votre peau. Et si ça ce n’est pas également du racisme, je veux bien me faire bonne soeur.

    • Bof bof (2 Commentaires)

      La discrimination positive est interdite en France mais pour ne pas être hors la loi on parle de diversité dans les entreprises et que dit l’état sur cette diversité entrepreneuriale ?
      Et ben l’état dit que cette diversité est bénéfique à l’entreprise, c’est pourquoi il faut le savoir que l’état alloue des primes pour cette diversité ce qui revient en quelque sortes à allouer un budget pour favoriser une discrimination positive qui n’est pas citée car hors la loi
      http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/Etude_accords_diversite.pdf
      Cette diversité n’est valable et vise que les non blancs
      Donc le racisme anti-blanc est donc bien institutionnalisés promulgué et promue par l’état : on ne demandera ni n’exigera ni n’imposera jamais au grand jamais à une entreprise constitué de la minorité visible de recruter du blanc car c’est raciste mais l’inverse ne l’est pas
      C’est donc bien un racisme institutionnalisé et légale contre les blancs et le fait comme tu le signales si bien que le racisme est de moindre importance quand la victime est blanche et qu’un porte parole antiraciste censé défendre tout forme de racisme l’affirme alors qu’il ou elle est payé en tant que membre associatifs par l’état pour affirmer de telle chose fait bien que ce racisme est institutionnalisé et voir même légalisé car considérer comme entité négligeable
      L’Afrique aux africains n’est pas raciste mais la réciproque avec l’Europe où la France l’est bizarrement avec ce genre de discours
      Toutes formes de racisme est exécrable et les hiérarchiser dans la course à la victimisation au lieu de les condamner est exécrable et il n’y a que dans les pays blancs jusqu’à preuve du contraire qu’on promeut ce multiculturalisme à outrance

  5. autochtone (55 Commentaires)

    «  » Avant qu’on se fasse des idées, je précise que j’en fais partie d’une minorité: je suis antillais. » »

    Les Corses, les Lorrains, les Bretons, les Limousins, les Basques, les Normands etc.. tous font partie d’une minorité,
    ces gens là, qui regroupés ensembles en tant que blancs indigènes de France métropolitaine, subissent bien plus leur statut de minorité régionale d’un point de vue identitaire que les antillais auxquels le système octroi de plus de en plus de privilèges.
    Le cran fait la pluie et le beau temps dans ce pays.. quand les blancs qui feraient la même choses seraient dissout..

    «  »à capacités égales,un Blanc ne risque pas de se faire passer devant par une minorité (en France il n’existe en effet pas de discrimination positive). » »

    Toi tu dois encore être dans les années 20 dans ta perception de la société.. l’anti-racisme vous conforte là dedans..
    Car c’est exactement l’inverse dans les faits
    http://www.youtube.com/watch?v=awEsHrthdhw

    Il y a bel et bien une discrimination positive, dont le but est de favoriser tout ceux qui ne seraient pas ‘blancs’
    à compétences égales, comme le dit Lauvergeon, c’est le noir qui est pris pour ces grands patrons.
    Ensuite, jamais on ne va vérifier ce qui se passe dans les entreprises gérées par des noirs, qui prennent ils entre le blanc et le noir à compétences égales ?

    «  »vous ne subirez pas les petites vexations inhérentes au fait d’être une minorité dans une société faite pour la majorité » »

    Lis mon message du dessus, les blancs sont les premières cibles de la destruction identitaire, c’est pas des petites vexations, c’est carrément du colonialisme qu’ils subissent pour ceux qui en sont conscients et sont sortis de leur condition de colonisés mental, la destruction de tout leur espace historique.
    Cette société immonde, est avant tout faite pour les minorités, les minorités non indigènes… le fait de faire partie de la ‘majorité’ est dans ce type de société, le pire des statuts.
    La majorité invisible, qui ne peut même pas défendre sa civilisation sous peine d’être traité de raciste quand le noir lui sera adulé juste pour ses origines…
    Le système et ses élites méprisent la majorité, qu’ils veulent minoriser…
    Vous participez à ça.

    Enfin, le multiculturalisme doit cesser au plus vite

    • Antoin (1 Commentaires)

      Je pense que le racisme d’état est envers les blancs et pas les noirs

    • leela (7 Commentaires)

      Tu vx reprendre tes privileges De blancs.je te comprends mieux.vive le multiculturalisme,mais dans une societe ou TT le monde serait egaux.pas question De favoriser le noir ou le blanc,TT doit dependre De l’intellect.on est dakor? Ou jis pe pou neg yo pa anvayi espace ou et empeche ou viv

      • Bof bof (2 Commentaires)

        Toi certes tu n’envahis pas l’espace et tu n’empêches pas les autres de vivre mais comme le signale justement autochtone toi pi palé kréol parceque la France a fait une campagne de valorisation du créole et de la culture créole par sa campagne d’autoflagellation chose qui n’a pas été faites pour les basques bretons auvergnats où on leur a obligé à se conformer à la langue français
        Le fait de hiérarchiser le racisme n’est qu’un outil de politique car divisé pour mieux régner et chez les riches sachent qu’il n’y a pas de race, le multiculturalisme serait une excellente chose si les politiques n’avaient pas créer le communautarisme
        Actuellement nous n’assistons pas une lutte raciale mais à une lutte des classes et saches que toi comme autochtone qui appartient aux petits peuple se font bouffer par la classe des riches car vous vous quereller pour des choses futiles et eux profitent des dégâts et s’engraissent
        Et tu as tout à fait raison de dire vive « le multiculturalisme,mais dans une societe ou TT le monde serait egaux » ce qui n’est pas prêt d’arriver avec nos élites

  6. thejado (11 Commentaires)

    Le racisme dépend du contexte, or si il est effectivement ridicule de parler de racisme anti-blanc dans une ville de rednecks ça devient en revanche plus pertinent dans un quartier composé d’une forte majorité d’immigrés. Peu importe sa couleur, qu’il soit blanc ou noir la victime du racisme le subit toujours avec la même violence.

    Bref, je n’arriverai jamais à comprendre les gens qui disent que le racisme anti-X ça n’existe pas alors qu’ils ne sont pas eux-même des X. C’est comme si je disais en tant que blanc : « non mais vous les noirs vous êtes paranos, le racisme anti-noir ça n’existe pas la preuve j’en ai jamais vu ». Vous le prendriez comment ?

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