L’Afrique doit rester la propriété privée de ses peuples

Posté par le 06 juin 2011. inséré dans Immigration, Politique.

 

Propriété Privée : Si vous arrivez à lire ceci, vous êtes dans le champ de mire.

Après l’isolationnisme et l’intra-mondialisation voici l’isolationnisme éclairé ou mondialisation égocentrique. Pour mieux expliquer ces conceptions voici l’ébauche d’un arsenal juridique destiné à l’application du principe sacré visant à rendre l’Afrique aux Africains. La mondialisation est basée sur les idées de libre circulation des biens, à comprendre libre pillage et pénétration des marchés, des personnes, la banalisation des invasions et de la fuite des forces vives, des capitaux, l’appropriation légalisée des terres et des activités économiques et des idées ou plutôt d’une idéologie occidentale à vocation universelle et toutes les ingérences que cela implique. Tant de principes à réguler ou même abattre.

Commençons par la libre circulation des biens. Aujourd’hui l’Afrique ne tire ses revenus que des rentes que lui fournit sa nature et voit son marché envahis de produits manufacturés étrangers de qualité très médiocre. Les dispositions juridique à mettre en place doivent assurer une faible pénétration du marché Africain par les productions extra-africaines et l’utilisation des ressources pour l’économie Africaine.

1- 70% des produits d’extraction Africains ne doivent quitter l’Afrique et doivent être transformés sur place.

2- Les 30% autorisés à l’exportation doivent être taxés à 50% lorsqu’ils quittent les frontières de l’Etat panafricain.

3- Les importations doivent être taxées à 40% de leur valeur sauf les éventuelles matières premières brutes.

4- Les recettes générées par le commerce international sont destinées à la construction d’infrastructures, au subventionnement  de l’industrie, du commerce intérieur et de l’art.

Notre peuple a été déporté et colonisé pendant des siècles, la leçon que nous devons en tirer est qu’il est important de réguler l’entrée et la sortie du territoire Africain. Les dispositions suivantes visent à encourager l’entrée des personnes désirables et l’expulsion ou l’interdiction des indésirables.

1- Toute personne se réclamant de la diaspora panafricaine et capable de réussir un test de connaissance de la nation vers laquelle elle souhaite immigrer sera naturalisée, ce dispositif ne sera effectif que durant les dix années suivant la formation de l’Etat panafricain.

2- La naturalisation peut s’obtenir si l’on est parent naturel d’un enfant Africain, et qu’un test génétique vient confirmer une prétention de paternité, en naissant d’au moins un parent Africain, par mariage avec un citoyen Africain assorti de la sollicitation d’au moins 30 citoyens Africains dont 10 au moins membres de la famille du conjoint Africain. Ou en payant la somme de 500 000€  après avoir réussi un test de connaissance de la nation vers laquelle on souhaite immigrer.

3- On ne peut avoir de double nationalité, l’abandon de la nationalité panafricaine coûte 2000€. Celui qui abandonne la nationalité Africaine ne pourra la recouvrer.

4- Les frais d’entrée et de sortie du territoire s’élèvent à 400€ même en cas d’expulsion. L’entrée est gratuite pour les naturalisés de la diaspora, la sortie l’est également dans le cadre d’échanges universitaires et de transferts de technologies. Une taxe de 30% est prélevée sur les vols internationaux. Toute personne entrant en terre Africaine doit avoir un casier judiciaire vide.

5- Seront expulsés d’Afrique ceux qui vivent en Afrique mais ne sont pas mariés a des Africains, qui n’ont pas d’enfant Africain, qui refusent d’abandonner une nationalité extra-Africaine et qui échouent au test de connaissance de la nation dans laquelle ils vivent ainsi qu’au test de connaissance de la langue nationale approfondie. Ceux qui en revanche remplissent ces conditions seront naturalisés.

6- Toute personne sans titre de séjour sera expulsée et bannie de l’Etat.

7- Le visa touristique permet trois semaines de présence sur le territoire Africain, il n’est valable qu’un an et son renouvellement est illimité, le coût de l’opération est de 50€ lors de la première obtention, 70€ pour chaque renouvellement.

8- Le visa professionnel ne peut s’obtenir que si l’on possède un contrat de travail à durée limitée dont la rémunération mensuelle est supérieure à 3000€. Il coûte 1000€ par an et l’impôt sur le revenu s’élève à 40% du salaire.

9- Les étrangers non-naturalisés n’ont pas le droit de participer à la vie politique ni de créer des associations.

10- 50% du salaire d’un Africain travaillant à l’étranger pour une compagnie détenue à plus de 49% du capital par des actionnaires non-africains est prélevé par le trésor public Africain.

11- Toute personne Africaine installée depuis plus de 10 ans à l’étranger sans titre professionnel se verra soit déchue de sa nationalité si elle est isolée ou naturalisée Afro-… si elle est encore capable de s’exprimer dans une langue Africaine, qu’elle revendique encore son appartenance au monde noir, réussit un test de connaissance de l’Afrique et s’associe à la création d’une nation Africaine d’outre-mer. Les nations Africaines d’outre-mer seront reconnues par le gouvernement si elles rassemblent plus de 500 000 individus vivant sur un territoire peuplé d’une moyenne de 20 africains par kilomètre carré et se réclamant d’une identité commune. Ces nations d’outre-mer pourront avoir leur siège dans les institutions panafricaines, se verront envoyer un administrateur Africain et pourront demander que soit mis en action un plan visant soit la prise de pouvoir dans la nation étrangère où elle s’implante  ou l’indépendance des territoires avec accès à la mer où ces Africains d’outre-mer représentent plus de 50% de la population de moins de 60 ans.

12- Les étrangers doivent respecter le droit national et le droit panafricain, pour chaque litige le fait d’être étranger ajoute une responsabilité de 30%, suivant le principe indonésien stipulant que si l’étranger avait été dans son pays l’incident ne se serait pas produit. Chaque étranger jugé coupable est expulsé, doit payer une majoration d’amande de 20 000€. Les peines sont purgées à l’ambassade Africaine du pays dont il est ressortissant et la peine capitale ne peut être administrée si le pays en question l’a abolie. Une fois expulsé, l’individu est banni.

13- Les non Africains présents en Afrique n’ont pas accès aux prestations sociales (si prestations il y a) et doivent assumer tous leurs frais. Les consulats étrangers peuvent néanmoins selon les accords établir des établissements éducatifs et médicaux pour leurs ressortissants.

14- Les nations ont la liberté d’interdire la présence de non-africains sur leur sol ou de refuser l’entrée aux ressortissants de pays qu’ils jugent infréquentables.

15- Toutes les bases et contingents militaires étrangers ou onusiens doivent quitter l’Afrique.

16- Les revenus prélevés sur la circulation des personnes et la présence d’étrangers sur le territoire servent à financer la circulation des personnes au sein de l’Etat panafricain, l’éducation et à subventionner l’actionnariat actif.

Maintenant, les capitaux: l’Afrique doit cesser de se prostituer ! Voici les mesures à prendre pour que plus jamais un non Africain ne possède quoi que ce soit en Afrique.

1- Interdiction pure et simple pour un non Africain d’acheter une propriété immobilière sur le territoire, qu’il s’agisse d’une exploitation agricole, d’un local résidentiel, commercial ou industriel.

2- L’Etat a l’interdiction de confier des concessions immobilières, seuls les particuliers ou entreprises peuvent mettre en location leur bien immobilier à des non-Africains.

3- Le capital d’une entreprise créée par un Africain ne peut être possédé à plus de 40% par un non-Africain.

4- Les revenus des entreprises étrangères implantées en Afrique et générés en Afrique sont taxés à 50%.

5- Les capitaux exportés sont taxés à 50%

6- L’impôt sur les activités des étrangers sert à stimuler la création d’entreprises, l’investissement des Africains en Afrique et à subventionner les activités tertiaires.

Enfin, pour la circulation des idées il faut distinguer les bonnes des mauvaises idées. Les bonnes ayant toute leur place, les mauvaises devant rester où elles sont.

1- Est une mauvaise idée toute théorie, conception, discours ou message même subliminal pouvant mettre à mal la santé, l’identité, la fierté, l’intégrité, la cohésion sociale, le climat de paix, l’environnement et le bonheur.

2- Les ouvrages porteurs de mauvaises idées ne pourront être traduits dans aucune langue Africaine, en sachant qu’il doit être impossible d’apprendre une langue extra-africaine en LV1 et LV2

3- Toute idéologie étrangère jugée bénéfique doit être vulgarisée en Afrique par des Africains l’adaptant à l’univers culturel Africain.

4- L’Etat panafricain ne participe aux organisations de gouvernance mondiale que dans le but d’en miner le fonctionnement, usant et abusant du droit de véto qu’il cherchera à obtenir par tous les moyens.

Rappel de conclusion: l’Afrique noire en 2050 sera environ peuplée de deux milliards d’individus et sera donc le premier ensemble politique en nombre d’habitants avec une population égale à celles du Maroc, de l’intégralité du continent Américain, de l’Europe, de la Russie, du Japon, de la Turquie, de la Corée du Sud, de Hong-Kong, de Singapour, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande réunies selon les chiffres de 2010. L’Etat panafricain avec ses dépendances d’outre-mer et ses 21 millions de kilomètres carrés sera la plus grande structure étatique que la terre n’ait jamais porté totalisant les tailles combinées de l’Inde, de la Russie, du Sénégal et du Pérou réunis pour les territoires métropolitains; ajoutons à cela les territoires d’Amérique au moins grands comme la Turquie. Si ces mesures auraient été suicidaires pour un pays de taille normale, elles sont nécessaires à la constitution d’un monde dans le monde réunissant 109 nations d’importance non négligeable.

Au niveau international, l’Etat panafricain devra se présenter aux petites gens non pas comme un terrible pays fermé et obscure mais comme un monde lointain, mystérieux, magique, fabuleux, hors du temps et de l’espace. Pour se faire il doit tout de même se vendre pour le tourisme mais un tourisme très haut de gamme réservé à une petite partie de la population extra-Africaine qui doit se sentir privilégiée et honorée de fouler le sol sacré d’Afrique. De toute manière tout est là pour rendre le tourisme en Afrique inaccessible aux masses; par exemple un vol Paris-Kinshasa aller-retour coûte actuellement (du 15 au 27 février) avec Air-France environ 3 300€ en classe éco. Si l’on applique la taxe sur les vols internationaux le prix avoisine les 4 400€, à cela ajoutons les frais de visa touristique: 4 450€ et enfin la taxe d’entrée et de sortie du territoire: 5 250€. Sans compter les coûts sur place, le simple fait d’aller en Afrique et d’en revenir coûte plus de 5 fois la valeur du SMIC net ou encore plus de deux fois le salaire mensuel moyen d’un Français. Aussi, près de 40% du transport finance l’économie Africaine: c’est ce que j’appelle de la mondialisation utile.

Si le nord impose son immigration choisie, le sud doit arracher sa mondialisation choisie. Tant que le sud subira la mondialisation, le nord subira l’immigration.

 

Kwanzaa Millenium est un Noir, Fier et Conscient. Ma mission est de promouvoir la fierté Noire et de conscientiser le public Noir face aux problèmes Noirs tout cela avec un point de vue Noir, objectif et émancipé.
AUTEUR: kwanzaa
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1 Commentaire pour “L’Afrique doit rester la propriété privée de ses peuples”

  1. Emma (3 Commentaires)

    Cet article reprend exactement les idées lepénistes mais d’un autre point de vue. Je doute que le protectionnisme extrême qu’il prône et le droit du sang soient les objets du salut africain. Et pourtant, je crois aux idéaux panafricains mais soyons un peu plus intelligents et tirons parti du libre-échange et du village global pour réussir. On ne peut rester cantonner à la communauté et il est encore plus idiot d’interdire la double nationalité. nous avons besoin des investisseurs étrangers et nous n’avons pas le droit de renier le syncrétisme mondial. Au contraire, cela nous permettrait pour une fois d’avoir notre part du gâteau et de nous exporter à la fois économiquement parlant et culturellement parlant.

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