« Case Départ » ou la preuve que « humour » ne rime pas avec « race noire »

Posté par le 11 juillet 2011. inséré dans A la Une, Cinema, News.

« CASE DEPART est un TORCHON SALE ANTI ANTILLAIS vulgaire et malpropre qui insulte nos aïeux , fait par des franco camerounais manipulés par des blancs réacs qui se cache derriere eux et qui ont financé le film et qui souhaite abroger la loi TAUBIRA . Ils n’ont aucune conscience de ce qu’ils sont des petits médiocres qui aiment joués comme dans les années 30 aux macaques devant leurs amis blancs que cella fait rigoler ! Ce film est passible des tribunaux selon la loi TAUBIRA l’esclavage est un crime contre l’humanité… et il est interdit de rigoler d’un crime contre l’humanité surtout en voyant l’état de l’Afrique francophone en 2011 néocolonialisme, préjugés médiatiques, pillages , guerres provoquées etc NON AU OUI BOUANA LECHE CUL Ngijol et Eboue sont des Africains prêt à tout pour gagner de l’argent facilement en piétinant l’histoire et la mémoire des déscendants d’esclaves . CE TORCHON appelé film par ces 2 comiks mis en avant par des blancs révisionnistes FACHISTE et ne mérite que du mépris et droit être condamné FERMEMENT contrairement à certains MACAQUES DE SERVICE qui ont oubliés le sens des commémorations de ce crime contre l’humanité … Honte aux deux pseudo acteurs, esclaves de maison! Il l’esclavage , ah oui, il faut en rire. En plus, ca rassure le Francais de souche vu que ce sont deux stupides Noirs vendus qui rient des souffrances de l’esclavage. Les petits collegiens de l’Hexagone ne connaissent en rien de l’esclavage et , en voyant ce film, se diront  » bah finalement, l’esclavage ne devait pas etre si terrible que ca, ca devait etre fun » DES HYPOCRITES AFRICAIN BOUNTY MALPROPRE pret à tout pour se faire un maximun d’argent sale en vendant la mémoire et soufrrances de nos aieux… »

Cette critique cinglante postée sur Allociné par un internaute et la lecture de certains appels au boycott ici et là, me valent trois remarques :

1.Le nombre de noirs qui refusent de tourner la pager de l’histoire est hallucinant.

2. « Race noire » et « Satire » semblent ne pas faire une très belle paire.

3. Sérieux! comment des gens peuvent-ils manquer autant de discernement et de second degré ?

Je n’avais tout simplement pas autant rigolé devant un film français jouant sur le registre des clichés depuis « Bienvenue chez les ch’tis ». je suis d’avis qu’on peut rire de tout, du moment qu’on en a pleuré. South Park semble avoir mieux compris le principe de l’humour que la demi tonne d’enragés qui appellent au boycott.

Si vous avez trouvé que ce film « Case Départ » tourne en ridicule l’esclavage, détrompez-vous, ce n’est pas le film qui est raté, c’est votre capacité même à saisir ce qu’est l’humour et le cynisme qui est atteinte. Ainsi que votre capacité à prendre du recul sur une situation pour en comprendre le message qu’elle véhicule en réalité.

L’idée de départ du film et la volonté de combattre le racisme par le rire ne sont pas forcément les plus grosses forces de Case départ. Mais en même temps, le film réussit à ne pas se prendre au sérieux ni trop se formater en cours de route et c’est justement là que réside la clé de son succès.Comédie légère touchant certains défauts communautaires, Case départ et son duo d’acteur réussissent leur entrée par la grande porte pour le  passage du petit vers le grand écran. Simpliste, mais drôle et distrayant. Une bonne entrée en matière en somme.

I'm just a African Entrepreneur, Economist & Businessman. My personal mission statement: build an empire, aspire to inspire, leave a legacy, and change the world.
AUTEUR: Neo
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34 Commentaires pour “« Case Départ » ou la preuve que « humour » ne rime pas avec « race noire »”

  1. Angazafan (2 Commentaires)

    Je zieute régulièrement Angazamag parce que j’aime l’idée de l’existence de ce site même si je ne suis pas d’accord avec tous les articles. C’est la première fois que je me sens dans l’obligation de répondre à un sujet. J’ai vu le film vendredi soir. J’ai trouvé que c’était un bon divertissement, un peu lourd, (mais dans la lignée du Djamel Comedy Club de toute façon…). Je pense qu’il est bon d’appuyer où ça fait mal. J’ai beaucoup rigolé pendant le film, parce que sortis de leur contexte, et pris au second degré, j’ai franchement trouvé certains gags très drôles. Mais à petite dose…
    Et puis arrivée aux ¾ du film, et enfin sortie de la salle, j’ai ressenti le même malaise que cet internaute, que certaines personnes qui ont quitté la salle au début du film, et que ce « Blanc » qui n’a ri en tout et pour tout qu’une seule fois alors que j’étais pliée à côté de lui… Donc les questions qui peuvent se poser sont : Faut-il amuser la galerie à n’importe quel prix ? Et surtout peut-on rire de tout et surtout de ce sujet sensible en France ? La manière même dont l’Histoire est enseignée dans notre pays, les débats qu’ont suscité le vote de la loi Taubira pour faire reconnaître l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’affaire Guerlain , les polémiques sur l’identité nationale, la connotation systématiquement négative du mot noir dans la langue française, etc, sont tout autant d’indicateurs qui démontrent à quel point la légereté avec lequel ce sujet peut être traité est limitée en France…
    Cela étant, j’ai bien noté que tu avais remarqué que la force du film ne réside pas dans la volonté que combattre le racisme par le rire, puisque tout le monde en prend pour son grade… D’ailleurs, après avoir gloussé pendant une heure et demie, je ne savais toujours pas quel objectif les deux comparses souhaitaient atteindre… Sans doute le manque de finesse dans la réalisation qui fait qu’on a justement l’impression par moment que l’esclavage est tourné en ridicule. Mais peu importe puisque j’ai bien ri… Bref, tout ça pour te faire comprendre que certes cet internaute est peut-être un peu excessif et virulent, mais il a autant le mérite que NGIJOL et EBOUE d’appuyer là où ça fait mal. Et je pense aussi que ton article, tout comme le film manque de fond et que tu manques de discernement en fustigeant la réaction de cet internaute de la sorte (le titre de ton article est un tantinet pompeux compte-tenu de son contenu mais c’est c’est un autre débat ;-)).
    Enfin pour finir sur une note un peu « cynique », compte-tenu de la génération d’attardés actuels, qui ne voit pas plus loin que son IPOD et pense que l’HUMANITE a vu le jour avec Facebook, je doute que le message (s’il existe) de ce film soit pris au second degré… Drôle sur la forme, minable sur le fond…
    Donc tourner la page de l’Histoire, OUI, mais oublier, NON… Mais c’est bien connu, le Nègre oublie vite pour peu qu’on lui fasse de beaux sourires…
    Une lectrice attentive d’Angazamag 😉

  2. ChaCha (24 Commentaires)

    Si autant de Noirs refusent de tourner la page, c’est peut être qu’elle n’est pas tournée vraiment tournée… et donc qu’elle ne doit pas l’être.

    Je suis choquée par ce film, choquée des rires gras, assis sur des clichés colonialistes et racistes. Choquée que le premier film français sur le sujet soit une comédie aussi facile (la satire c’est un autre degré de finesse), choquée qu’aucun projet sérieux n’ai pu voir le jour.

    Et cet article me choque aussi.

  3. Neo (110 Commentaires)

    @ Angazafan et Cha Cha,

    je constate surtout à quel point la communauté noire de france est hétérogène.

    C’est clair que la perception du racisme et de l’esclavage n’est pas la même selon qu’on soit immigré africain (comme les acteurs du film), antillais, ou juste français né en france de parents africains. Je pense que l’objectif du film dépendait de la façon dont on le regardais.

    Je me rend juste compte le les plaies douloureuses de l’esclavage n’ont pas encore cicatrisé. Et contrairement aux USA, la France tarde à se réconcilier véritablement avec son histoire. Mais je ne crois pas pour autant que ce film nuise à la cause noire comme les critiques veulent le faire croire. Le film n’a fait que dépeindre (certes de manière caricaturale) le passé et le présent du statut des noirs dans les sociétés occidentales.

    Et comme le dis la citation dans l’en-tête de ce site, « racism is not an excuse to not do the best you can ». Ces acteurs sont des comédiens et si ce qu’ils peuvent faire de mieux c’est de produire la meilleur comédie de l’année, tant mieux.

    • nina (6 Commentaires)

      avec toutes les videos et les articles que j’ai suivis et lu, je ne suis pas d’accord avec toi quand tu dis que  »contrairement aux USA, la France tarde a se reconcilier avec son histoire. » la preuve ils en font etat dans des emissions telles que Tyra bank show etc… bref c’est pour dire que c’est partout le fait que la pillule soit difficile a digerer et meme aux USA, les noirs n’ont pas oublie leur histoire. 🙂

  4. Irène (32 Commentaires)

    J’ai suivi avec plus ou moins d’assiduité les réactions d’un certain groupe FB demandant le boycott du film. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles m’ont particulièrement agacées. Un véritable festival d’enragés, de pleureuses et de révolutionnaires en carton-pâte ! Oui ce film est perfectible, oui l’idée de rire devant le drame humain d’un peuple peut paraitre saugrenue au premier abord. Mais ce film j’ai été le voir, et à aucun moment on ne rit du sort des autres esclaves. Ceux qui sont moqués ce sont les noirs d’aujourd’hui (incarnés par N’jigol et Eboué) ainsi que les esclavagistes qui passent clairement pour des gros cons/des cinglés.

    Le fait que ce soit une comédie n’est evidemment qu’un appat pour attirer le public français. Pourquoi les français voudraient voir un film triste où l’on fustige la cruauté de leurs ancêtres ? C’est un subterfuge car au final la brutalité de l’esclavage est réellement présentée à l’écran : la cruauté des maîtres, les coups de fouet, le marquage au fer rouge, les cicatrices, les chaines à leur cou, les esclaves qui triment sous le soleil. Je peux te dire Cha Cha que le malaise était présent au sein du public, personne n’a ri à la scène où on entend N’jigol hurler sous les coups de fouets.

    S’il y a une chose qui me choque moi, c’est que tous ceux qui sont crient au scandale sont actuellement assis en chien de faïence à se regarder et attendent que quelqu’un fasse leur film triste sur l’esclavage pour eux. C’est bien beau d’être choquée mais il parait qu’on est jamais mieux servi que par soi-même.

  5. ChaCha (24 Commentaires)

    @Neo effectivement c’est encore TRES loin d’être cicatrisé et je ne crois pas que cette vulgarisation y aide, bien au contraire.

    je trouve très sain qu’il y ait un vent de contestation autour de ce film. déjà parce que je trouve l’idée et le contexte particulièrement nauséabonds et d’autre part parce que, quoiqu’on en dise, je reste persuade qu’il y a plus de noirs qui iront le voir en riant en choeur que des noirs qui boycotteront.
    ce film m’insulte, il insulte mon histoire. et la promotion de cette « grande comédie » m’insulte encore plus.
    si leur métier est de faire rire et qu’ils estiment que leur but est atteint et bien tant mieux pour eux. moi j’estime que je dois faire savoir mon rejet.

    @Irene encore heureux que personne n’ait ri, il ne manquerait plus que ça tiens !
    je ne vois pas en quoi « juste » se moquer des noirs d’aujourd’hui, dont les problèmes viennent en bonne partie de l’esclavage ou du colonialisme est plus positif que de se moquer des esclaves eux-mêmes.

    aller faire le film ? je ne comprends pas cet argument : je ne suis ni auteure, ni réalisatrice, ni productrice ou autre mots en -ice ou en -eure. par contre, je peux faire entendre que oui un film sur le sujet m’intéresse, que j’estime que la France a le DEVOIR d’encourager cette initiative et de participer à son financement, que je paierai ma place de cinéma et que j’en parlerai autour de moi pour que d’autres aillent le voir. chacun pose sa pierre à l’édifice.

    opposer comédie et film triste c’est très manichéen. entre les 2 il y a un monde, je ne vois pas pourquoi il faudrait absolument sortir les mouchoirs ou les rires gras pour traiter le sujet. un film, factuel, sérieux et réaliste serait très bien. les cinéastes français savent pourtant très bien faire cela. je serais encore plus satisfaite de savoir que le film a été pensé, réalisé et produit par des noirs. Spike Lee vient de recevoir une grosse indemnisation, demandons lui des financements 🙂

    • Irène (32 Commentaires)

      Ah d’accord, donc en fait tu confirmes le titre : « humour » ne rime pas avec « race noire », on ne doit pas rire du noir parce qu’il a un passé douloureux. Terminé donc les blagues sur les juifs, les africains, les européens (et oui ils ont vécu la guerre…), les américains, les japonais (deux bombes quand même !), les sud-asiatiques (colonisations, tsunamis)… Ah mince on ne peut plus rire de personne.

      Pour l’argument « faire le film » sache que derrière un film il y a des centaines de personnes, et tout un processus AVANT que l’on passe sur le plateau. Se mobiliser et se rassembler entre personnes intéressées serait déjà un minimum. Les pétitions, les sollicitations, les quêtes, les financements, cela existe aussi et dans certains cas c’est même neccessaire. A quoi penses-tu que servent les fondations, les associations ? Si Dieudonné avait reçu l’aide financière des noirs, son film sur le Code Noir aurait vu le jour. Mais il a préféré se servir du refus du CNC pour faire un coup médiatique et en rester là. Un exemple concret : actuellement on parle beaucoup du mag Fashizblack qui s’est heurté au refus des investisseurs français et demande des dons aux internautes pour mettre en place leur projet. Dans ce genre de projet, espérer une aide des français c’est croire au Père Noel.

      L’esclavage est un triste fait, cela me parait logique qu’un film réaliste et factuel sur le sujet soit triste/bouleversant sans même avoir besoin de verser dans le mélo. (et la comédie s’oppose à la tragédie, ce n’est pas une vision manichéenne c’est dans tous les manuels de littérature)

      • ChaCha (24 Commentaires)

        je ne fais pas de blagues qui s’appuient sur des clichés racistes. quelque soit la race en question, je ne trouve pas ça drole. si ça fait de moi une personne sans humour et bien soit, je le vivrais très bien.

        un film c’est toute une équipe ? je ne l’aurais pas deviné 🙂
        ça ne m’intéresse pas de participer à l’aventure d’un film, ce n’est pas pour autant que je ne vais pas dire ce que j’ai envie de voir ou ce que je ne veux pas voir. si c’était ça il n’y aurait pas grand monde pour s’exprimer.

        je ne connais pas personnellement Dieudonné mais j’ose espérer qu’il a fait les démarches que tu cites, ça me parait d’une logique implacable. pour autant, il a eu raison de mettre en avant le refus du CNC. Que l’on sache tous le mépris qu’à la France au sujet sa population noire, son refus total de prendre ses responsabilités et sa volonté de brider et même briser les initiatives saines, intelligentes, positives et respectueuses.

        je suis d’accord sur le fait qu’il ne faut pas attendre après les financements des français pour lancer des projets. mais ça n’est pas une raison pour ne pas les revendiquer et faire savoir quand on se heurte à des murs.

        quand je disais ne pas opposer comédie et tragédie c’était dans le sens où entre les 2 il y a des nuances et que l’on est pas obligés d’être dans tout l’un ou tout l’autre.

        • Irène (32 Commentaires)

          Effectivement chacun son humour. Et personnellement je ne m’aviserai de dire de quoi on a le droit de rire ou pas juste selon mes goûts personnels. Je trouve par exemple que les vannes de Guillon plus méchantes que drôles, ce n’est pas pour autant que je déciderai « il ne faut pas rire du physique » ou « Il ne faut pas rire quand la politique entre en jeu ».

          Tu veux bien voir le résultat d’un projet mais tu ne veux pas y contribuer d’une quelconque façon… J’avoue que je suis perplexe. C’est ce genre de choses que je ne comprends pas : à quoi bon se plaindre et finalement refuser une opportunité quand elle se présente ? Tu veux bien avoir le résultat tomber tout cuit entre tes mains mais travailler pour que ce produit existe non ! Encore si tu n’avais pas manifesté d’envie particulière de voir un « vrai » film sur le sujet, j’aurais compris mais là… Oui c’est plus « fatiguant » de chercher des financements pour un film plutôt que de simplement payer sa place une fois le film terminé.

          Sinon il y a une chose sur laquelle tu te méprends : je n’ai jamais dit que nous devions garder le silence. Je n’ai même pas dit « Si vous n’êtes pas capable de faire mieux taisez-vous. » Je n’ai même pas dit non plus que vous aviez complètement tort sur le fond (c’est surtout la forme qui est désastreuse). Faire des constats, des bilans, c’est une chose essentielle pour aller de l’avant. Mais il y a une différence entre « Pointer le problème pour trouver des solutions » et « Pointer le problème pour le plaisir de montrer du doigt et ressasser nos malheurs, puis attendre l’arrivée du Messie ». Pour le CNC il y aurait pu y avoir une manifestation, une pétition, un homme de loi habile aurait peut-être pu faire passer cette affaire en justice. Or il n’y a eu personne derrière Dieudonné, rien d’organisé. Clairement ce que je dis c’est qu’à un moment il faut passer à l’action, informer oui, faire du misérabilisme à outrance non. Donc oui, dénoncez mais faites-le intelligemment. Ce boycott est une mauvaise réponse, les arguments pro-boycotts sont pour la plupart excessifs et déplacés, je ne trouve pas ce boycott intelligent.

          « il y a des nuances et que l’on est pas obligés d’être tout dans l’un ou tout dans l’autre » J’ai beau me relire je ne retrouve pas le passage où je dis le contraire.

          • ChaCha (24 Commentaires)

            Je suis une consommatrice, exprimer mes attentes, dénoncer ce que je n’aime pas cela fait aussi partie de la dynamique.
            Mon coté militant s’exprimera sur autre chose qu’un projet de film. Si ça fait de moi une suiveuse et bien soit, je suis une suiveuse.

            Je ne ressasse rien… je veux bien que l’on ait des avis différents mais je n’accepte pas ce terme.

            J’estime que ce boycott est nécessaire et qu’il est adapté à ce que véhicule ce film. Cependant, ça ne doit pas être une fin en soi je ne peux qu’être d’accord avec ça.

      • Chalice (1 Commentaires)

        Je n’suis pas du tout d’accord avec tes different avis, Irene. Mais je suis tout a fait d’accord avec toi lorsque tu dis : « si Dieudonné avait recu l’aide financiere des noirs, son film sur le code noir aurait vu le jour ».

        C’est totalement vrai. Le nombre de joueurs de foot NOIR QUE L’ON A EN FRANCE ET QUI GAGNE DES MILLIONS ET DES MILLIONS…. OU SONT ILS???

        et au passage, Dieudonné a été financé par l’Iran pour le Code Noir, donc il sera bientot dans les salles.

      • lala (3 Commentaires)

        pour un premier film qui porte sur la traite négrière il aurait été préférable de faire un film serieu, parce que la on est prit vraiment pour des singes banaña entre thomas njigol qui veut sauter sa grand mere, pfff fabrice eboué et thomas njigol qui font « baise »r leur grand mere et grand pere pour garantir qu’il survivent , le grand pere qui est gay qui suce une bite thomas njigol qui filme on est ou la?? serieusement vous etes tous aveuglé par le systeme vous voyez même plus le mal que peuvent ressentir les gens en voyant cela nos propre compatriote des antilles ou d’afrique nous font ça, j’i du mal à y croire quand j’y pense.

        On aurait fait un film avec des juif en pyjama en train de s’enfiler sur un lit des camps, y aurait toute la presse qui ce serait ramener pour crier au scandale. tu l’expliques comment ça??? ALLER TOUS VOUS FAIRE METTRE les racistes blanc ou noir ou jaune parce que c’est meme plus une question de couleur à ce que je vois

  6. ChaCha (24 Commentaires)

    sinon suis je la seule à avoir des problèmes avec l’éditeur de texte en laissant un commentaire ?

  7. Neo (110 Commentaires)

    Moi, je fais partie des noirs qui irons sont allés le voir en riant en choeur. Ah mince! Je fais partie de la mauvaise catégorie 🙁

    Bon bah, moi, je pratique l’autodérision. La dérision n’a d’intérêt que si on se l’applique à soi même. Sinon, c’est de la cruauté ou de la méchanceté.

    PS: et c’est quoi le souci avec l’éditeur de texte?

    • Irène (32 Commentaires)

      De mon côté il est impossible de déplacer le curseur dans le texte que je saisis : si j’ai fait une faute de frappe je dois tout effacer. Evidemment il est aussi impossible de couper du texte et aucun menu ne s’affiche quand je fais un clic droit :/

    • ChaCha (24 Commentaires)

      rassure toi je ne sortirais pas le fouet 🙂

      • Mwana ya Nkoba (2 Commentaires)

        Je suis antillais.

        Mon professeur d’algorithmie expliquais en francais et dans une situation réel et concrete la définition d’une fonction.

        « Une fonction, c’est un esclave qu’on envoi faire quelque chose et qui vous donne le fruit de son travail. »
        Un des seul noir dans l’amphi, débarqué de ma guadeloupe natale; je peux vous dire que je n’ai jamais été aussi gêné par ce brillant professeur.

        Je me suis rendu compte de cette fragmentation des populations francçaise. J’ai estimé à l’époque qu’elle pouvait prendre un autre exemple. non , ca ne me fait pas rire parce que l’on parle d’hommse et de femmes qui ont souffert et sont parfaois même mort sous la torture. De plus et je cite l’esclavage n’est pas le point de départ de notre histoire. C’est une honte sans nom d’utiliser cette histoire pour rire.

        La fragmentation dont tu parle et celle qui m’interresse est celle des peuples africains en france.

        Je n’irais pas voir ce film parce que j’imagine que je serait gêné! parce qu’on parle de moi…

        On ne compare pas les souffrance mais les juifs aurait couper court tout sujet amusant sur leur histoire douloureuse. et c’est cette unité qu’on devrait avoir!

      • Mwana ya Nkoba (2 Commentaires)

        Rassure toi je ne sortirais pas le sabre pour te couper une main!
        Rassure toi je ne sortirais pas l’explosif pour te le fourer dans le cul!
        Rassure toi je ne sortirais pas le fouet pour te trainer dans la boue!

        Non man arrête de rire de ca!

  8. Lettre ouverte à Ngijol et Eboué (1 Commentaires)

    « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde », disait l’humoriste Pierre Desproges.

    Après la sortie du film sobrement intitulé « Case départ », dont la trame est la Traite Négrière Transatlantique, force est de constater que l’on ne peut pas rire de tout, encore moins sur un Crime contre l’Humanité, absent dans les manuels scolaires français, inconnu des cérémonies commémoratives solennelles, privé de monuments et de lieux de mémoire à travers le territoire français.

    Aujourd’hui, il nous apparaît irresponsable, donc éminemment condamnable, que vous ayez apporté votre concours à une œuvre cinématographique qui pratique ouvertement le jeu de l’amalgame entre les « razziés », les profiteurs de l’infâme commerce d’humains, la sexualité….. etc

    Nous vous rappelons que, depuis le 23 mai 2001, après de longues années de luttes, la Traite et l’esclavage des Noirs sont enfin reconnus par la France comme Crime contre l’Humanité, ce qui implique de tous, y compris des « comédiens » Noirs, un respect inconditionné dela Mémoire des victimes et suppose, outre des réparations légitimes, un égard solennel à l’adresse de leurs descendants.

    Par conséquent, nous ne pouvons admettre que, à travers le film « Case Départ », une comédie au goût douteux, vous serviez « d’alibi ethnique », de « caution morale », vous croyant exonéré, dans votre démarche, de toute responsabilité vis-à-vis de ce Crime multidimensionnel mettant en jeu des données essentielles d’une civilisation, d’une vision de l’Humanité parfaitement intégré dans la mémoire collective.

    A travers cette « œuvre », en plus de participer directement à la banalisation de notre histoire, par votre inacceptable légèreté, et par le jeu intolérable d’une dédramatisation/romanisation, vous portez atteinte à notre travail de mémoire, chose qui ne serait admise par aucune communauté humaine victime d’un Crime contre l’Humanité.

    De même, vous alimentez insidieusement les postures révisionnistes visant à entretenir la confusion sur les causes, les mobiles et les principaux responsables dela TraiteNégrière.

    En effet, si « l’on peut rire de tout avec tout le monde », leitmotiv que vous brandissez dans tous les médias, pourquoi n’adapteriez-vous pas le martyr des Juifs dans les camps d’extermination, ou le génocide des Arméniens dans l’empire Ottoman en 1915 ?

    Ne vous y trompez surtout pas, le chemin du « spectacle » n’est pas la formule magique pour parvenir à une réelle prise de conscience collective de l’horreur de l’esclavage des Noirs et ses conséquences contemporaines. A ce propos l’historien Louis Sala Molins rappelle : « Passer directement au chapitre des adoucissements et des arrangements esthétiques AVANT cette prise de conscience et cette détestation massive me paraît politiquement insoutenable » « Le public ne sait RIEN de cette tragédie, de ce génocide, malgré la loi Taubira. Par conséquent, il me semble politiquement indéfendable de passer aux adoucissements esthétiques avant d’avoir forcé ( oui : forcé, comme pour le nazisme) la Nation à voir de ses yeux voir, ce qu’étaient, des siècles durant, la Traite et l’Esclavage sous les « codes noirs », puis et tant qu’à faire, les merveilles du colonialisme sous les « codes de l’indigénat ».

    Par conséquent, sachez que nous entendons donner des suites proportionnelles à l’outrage mémoriel que constitue le film « Case départ » qui, sous couvert d’expression pseudo créative/artistique, participe d’une volonté évidente d’édulcoration des réalités historiques du « commerce colonial » sur fond de logique éminemment lucrative et racoleuse.

    LE COLLECTIF CITOYEN POUR UN DEVOIR DE MÉMOIRE SUR LA TRAITE NÉGRIÈRE

  9. Texte de Brother Jimmy (1 Commentaires)

    CASE DEPART, LE FOND et la FORME.

    Je constate que le « Noir de France et des DOM » se fait toujours avoir par la forme car il ne fait pas attention au fond. Je lis des commentaires (très) élogieux pour le film CASE DEPART.Nous sommes les SEULS à accepter l’humour sur une page DRAMATIQUE de notre HISTOIRE alors qu’il n’y a pas eu un seul film français permettant de bien comprendre cette histoire très complexe. Au final que retiendront les « petits français » de l’esclavage? Le CODE NOIR ne trouve pas de financements, B.WORLD CONNECTION non plus et pleins d’autres projets sérieux non plus. Mais nous sommes en train de remplir les poches de gens qui s’amusent sur NOTRE HISTOIRE. Inimaginable! Mettez vous dans la peau d’IGNACE ou de la MULATRESSE SOLITUDE, pensez vous qu’ils seraient fiers de NOUS. Nous leurs petits enfants pour qui ils se sont sacrifiés. Nous ne sommes pas capable de financer par NOS PROPRES MOYENS, NOS PROPRES PROJETS mais nous sommes les ROIS de la consommation des produits des « autres ». Quand allons nous prendre conscience que le « NOIR » ne peut plus se contenter de rire et de faire rire? Quand allons nous comprendre que si nous voulons être réellement RESPECTER qu’il faudrait qu’on agisse autrement. On aime le champagne ,ok mais pourquoi en être les premiers consommateurs. Toutes ces bulles dans la tête nous embrouille et nous empêche de voir le FOND des choses, nous ne regardons que la forme.

    Brother Jimmy.*

    NDLR: Brother Jimmy est le concepteur et présentateur de l’émission B.WORLD CONNECTION que vous pouvez voir sur le site http://www.bworldconnection.tv

  10. Mombaya (1 Commentaires)

    facile de piocher sur le net, un commentaire écrit en mauvais français et sans réelle profondeur

    je suis congolaise, en ce moment, des femmes sont violées au kivu depuis dix ans, par des rebelles.
    Dans cent ans, si quelqu’un se permet d’en rire , je me sentirai sali.
    chacun sa sensibilité
    respectons cela.

    Le monde, et libération deux journaux très serieux, ont trouvé impossible l’alliance du rire et de l’esclavage

    et l’ont exprimé autrement que par des insultes, et les journalistes étaient des Blancs

    ce film passe totalement inaperçu
    et tombera aux oubliettes très rapidement.

    Je l’ai vu (par streaming ^^ ) et je n’ai pas ris .

    voilà cher ami, allez donc vous taper des barres de rire avec votre ami zemmour qui adore ce film , et laissez nous , vouloir du respect aupres des violés, et kidnappés de notre histoire
    ce qui ne nous empeche pas d’avancer, de rire sur tellement de sujet, de rencontrer des blancs, des arabes, des juifs, chinois et s’éclater en 2011.

    Portez vous bien, mais please

    prenons conscience qu’il ny a pas de STYLE AFRO NOIR

    nous sommes pluriels et différent
    laissez les « noirs » tranquilles, laissez les vraiment tranquilles…

    surtout si vous n’avez pas voyager dans le monde, ailleurs que votre france afro , en effet il suffit d’aller en ahiti, en republique dominicaine, au bresil, au venezuela, en angola, (pays où j’ai été je le signale)
    en arabie saoudite, et même en indonésie, allez y voir les Noirs et revenez nous dire que l’esclavage est du passé

    bien , un site sur le monde afro, par un ignorant afro.

    sa promet.

  11. inside-job (1 Commentaires)

    ce sont des Dieudonné en moins chère, mème en solde je dirais… vont pas se
    mouillé les deux p’tits rigolo, ils s’en tape de la politique.

    moi j’attends les reactions sur le film de Dieudo….. CHO ANANAS !

  12. Telema (145 Commentaires)

    Je viens juste de lire cet article qui date et je dois dire que je suis choquée..

    Antillaise, je suis, descendante d’esclaves africains déportés jadis, déshumanisés, blessés dans leur chair, déportés de leur terre, il est probable que mes origines soient au alentour du bassin Congo, je n’en sais rien de toute façon..

    J’ai essayé de m’imaginer à quoi pouvait ressembler une salle de cinéma remplie de nègres, de blancs, une bande de joyeux lurons qui s’éclate, se torture, se flagelle par le rire d’un si ce n’est le plus grand drame qu’ait connu l’Afrique..

    Rappelons aux personnes qui ne disent qu’il n’y a rien de choquant quelles furent les conditions des déportations massives et la vie de ces millions d’esclaves dans ces camps concentrationnaires..

    Bouet François ( propriétaire au Gros-Morne – novembre 1847 ) : Accusé d’avoir exercé des sévices sur l’esclave Jean-Paul âgé de onze ans en « en le plongeant pieds et poings liés dans un bassin plein d’eau d’où il ne le retirait à l’aide d’une corde que lorsqu’il commençait à perdre respiration ». De nos jours on appela cette torture du nom de « la baignoire ». Ce précurseur fut blanchi ayant déclaré « qu’il avait voulu baigner l’enfant » (sic)

    Rigolons, Rigolons Ô mes Nègres..Sommes nous tombés si bas..

    L.A. Astarté ( habitant vivrier Fort-Royal ) : Il avait attaché sa jeune esclave Noëlise ( neuf ans ) à un prunier pendant plusieurs heures puis, avec un bâillon, à introduit de force dans sa bouche du manioc mélangé avec du piment écrasé. Puis le 11 mai 1847, a jeté à terre et frappé pour la punir de ses « marronages » sa jeune esclave Clémentine ( six ans ), l’attacha les mains liées derrière le dos à une poutre de sa salle l’extrémité des pieds touchant seulement à terre et la laissa toute la nuit dans cette position ; le lendemain l’enchaîna dans la cour par une jambe à un billot de bois de sept kilos : six mois de prison.

    Rigolons, rigolons ! Parlent-ils de cela dans leur film infâme qui ne peut être que le fruit de noirs francophones..

    Les frères de Jaham ( Fort-Royal-1845) : sévices sur Jean-Baptiste ( 9 ans ) ; on lui coupa le lobe de l’oreille et fut contraint avec deux autres enfants Gustave et Vincent, de manger des mélanges excréments humains et d’excréments d’animaux ; Jean-Baptiste et Gustave étaient les fils de Rosette. (…) Un des frères de Jaham prit la fuite. L’autre fut acquitté. […]

    Très drôle, n’est-ce pas..

    Des fois, je me dis vu l’attitude de certains que nous méritons ce qui nous arrive..

    Un prochain film humoristique sur le génocide au Rwanda, ou sur les femmes violées au Kivu ou encore sur les famines dans l’est de l’Afrique..
    Rigolons, rigolons..

    Moi je n’ai qu’une envie prendre le temps maintenant que le pouvons pour commémorer nos morts et respecter leur mémoire..Après tout je ne suis qu’une descendante d’esclaves et le premier film sur ce sujet : une flatulence de nègre qui adoucit la conscience de blancs en mal de repentance comme ils aiment à le dire, un film de français noirs dans toute sa quintessence, ainsi qu’ils continuent ces deux guignols à embaumer les quelques blancs qui sont en manque de macaques et autres noirs qui aiment dévoiler leurs dents sur cette tragédie..

    Rigolons..Finalement, je me dis que tout cela n’a aucun sens et que je me casse la tête pour rien à vouloir recomposer le puzzle de mes aïeux..

    Si j’avais la chance de croiser ces deux conmiques, je les incendierai sur place, une kyrielle d’injures s’abattrait sur leurs coques vides ainsi que le mec qui a écrit cet article.

    Rions hihi.

  13. Telema (145 Commentaires)

    Voici ce qui arrivait aux Noirs qui dans les Amériques avaient l’idée saugrenue de s’échapper, je cite :

    Les blancs avaient parfois le bon goût ( le goût est français n’est-ce pas..) de laisser à la victime le choix de sa mutilation.
    Un Noir qui aurait voulu s’enfuir avait le choix entre se faire couper le pénis ( on devrait peut-être couper celui de Neo tiens ) ou le pied. Les espagnols décidaient eux-mêmes quel organe couper aux non-Blancs. L’homme de couleur coupable d’avoir aidé un fugitif recevait une punition de cent coups de fouet la première fois, la castration la seconde fois et la mort la troisième fois..

    Que se passe-t-il dans ce film lorsqu’un Noir rate son marronage ? En parlent-t-ils ?

    Maintenant passons à la générosité des propriétaires d’esclaves, c’est Morenas qui le souligne :

    Les propriétaires d’esclaves se sont élevés fortement contre la mutilation des membres, tant que la valeur du Noir, qui meurt le plus souvent des suites de l’éxecution, n’était pas remboursé au maître..Ô quelle Âmes Généreuses..Ah zut..J’ai oubliai la suite..Continuons..Mais depuis que l’on accorde 2000 livres par tête de nègre suppliciée, ( d’où les têtes de nègres dans les boulangeries peut-être, un homme à nos aïeux qui sait..) ils trouvent que la mutilation des bras et des jambes, que les oreilles, les nez et les jarrets coupés ( de sacrés bouchers hein..) forment une jurisprudence toute naturelle et nécessaire pour maintenant le bon ordre.

  14. Telema (145 Commentaires)

    J’ai écrit trop vite, d’où les nombreuses coquilles : * sommes-nous, j’ai oublié, un hommage, parlent-ils etc..

    Bref, je pourrais continuer encore longtemps..Peut-on rire de tout..? Je ne sais, tout ce que je sais c’est que je ne pourrai jamais en rire.

  15. Telema (145 Commentaires)

    Rochambeau fils des Lumières Ténébreuses, celui-ci était bien décidé à mater ce peuple fière et maintenir l’esclavage, les Ayitiens luttèrent avec brio, courage contre cette barbarie blanche, française, voici ce qu’il se passa :

    Les chiens mangeurs d’hommes :

    Ce grand humaniste décida l’achat de 600 bouledogues, élevés et nourris dans le carnage, et grâce auxquelles il comptait mettre fin à la résistance des Noirs.
    A Saint-Domingue plus de générosité ! Lorsque son navire empli de chiens mangeurs de Noirs reparut dans le port du Cap, il fut accueilli avec joie et allégresse par la population blanche ( ils sont bons hein..). Il fut décidé de tester les chiens lors d’une démonstration publique.

    Je cite : On a désigné d’avance une victime, et choisi pour le lieu de l’exécution la cour d’un couvent de religieuses. On y dresse un amphithéâtre, qui rappelle les cirques des Romains. La multitude accourt au spectacle. Le Noir est attaché au poteau; les chiens stimulés par une faim dévorante ne sont pas plus tôt lâchés qu’ils mettent en lambeaux ce malheureux.

    Un prochain film humoristique sur les chiens bouffeurs de noirs ? Qui sait peut-être que ces deux bonobos un jour tomberont sur ce site et qu’ils trouveront ces histoires si drôles qu’ils en feront des films tordants et Neo sera le metteur en scène.

  16. Neo (110 Commentaires)

    @ Telema,

    heureusement que je connais ton humour (cf. tes nombreux autre commentaires sur ce site). 🙂

  17. Telema (145 Commentaires)

    Neo si je te chope un soir de pleine Lune..Tu verras c’est quoi une antillaise en colère..

  18. Telema (145 Commentaires)

    Je suis réveillée en sursaut et j’ai rêvé de ce film..D’où mon com à plus de 5h du mat. Ahahaha.

    Je voulais juste dire que plus le temps passe et plus je m’aperçois de l’absurdité qu’est un rapprochement antillais/africain..Certes, les problématiques touchant à l’Afrique m’intéressent mais je rends compte de l’impossibilité de ce lien.

    Puis quand je vois ce film débile dont les deux héros principaux sont deux africains, je me dis que ces mêmes africains qui font des leçons de morales toutes les deux minutes sur notre soi-disant boutynisation sont les mêmes qui nous méprisent dès qu’ils le peuvent.

    Bref, je leur laisse l’Afrique et je reste une descendante d’esclaves avec les autres antillais tout ce que je demande à ces africains narquois c’est de ne plus jamais travestir, bafouer l’histoire tragique de nos ancêtres, qu’ils s’occupent d’eux-mêmes ces bips.

    • Lotié (1 Commentaires)

      J’ai beaucoup aimé tes commentaires sur le sujet avec notamment les exemples de torture bien concrets … Je suis moi-même africaine et je te promets que j’ai été autant sinon plus que toi choquée et blessée par ce film . Au début , rien qu’en entendant que c’était un film comique sur l’esclavage je n’ai pas voulu le voir car même si j’ai beaucoup d’humour (à ce qu’il paraît) pour moi la traite des Noirs et la comédie sont deux choses incompatibles . Mais après réflexion , je l’ai regardé pour pouvoir en parler en connaissance de cause et aussi par un besoin presque malsain de savoir jusqu’à quel point le Noir pouvait s’abaisser lui même .. Je n’ai pas été déçue .. Mais le fait que les acteurs soient des Africains ne doit pas « te dégoûter » de tous les Africains . Je pense qu’il y aurait eu également des Antillais prêts à endosser ce rôle s’il leur avait été proposé . Ce sont juste deux individus complètement dénués de conscience collective et qui sont prêts à faire tout ce qu’il faut pour percer dans le monde du spectacle quitte à parodier dans un film des siècles de crimes abominables envers leurs propres ancêtres . Parce que tes ancêtres esclaves antillais sont mes ancêtres à moi aussi (à plus forte raison que je suis originaire de la région du golfe de guinée , un des points les plus importants lors de la traite) . Bref , tout ça pour te dire qu’il y a des Africains méprisants de leur histoire et des Antillais et l’inverse est également vrai (il y a des Antillais qui considèrent les africains comme des sauvages arriérés) mais qu’il ne faut pas généraliser . Et tant qu’il y aura des personnes des différents côtés de l’Océan (Afrique , Europe , Antilles , Amérique ..) qui sont au courant de leur histoire et ont conscience des choses , on peut espérer qu’à défaut d’avoir un film tel que le code Noir , on n’aie au moins pas à supporter un Case Départ 2 !!

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